Mathématiques 1

Les opérateurs logiques mathématiques

Si est une assertion et est une autre assertion, nous allons définir de nouvelles assertions construites à partir de et de .

  • L'opérateur logique "et" ( ) (Conjonction)

    L'assertion est vraie si est vraie et est vraie, et elle est fausse sinon. On résume ceci en une table de vérité :

Exemple

  • est une assertion vraie.

  • est une assertion fausse.

  • L'opérateur logique "ou" ( ) (Disjonction)

L'assertion "P ou Q" est vraie si l'une des deux assertions P ou Q est vraie. L'assertion (P ou Q) est fausse si les deux assertions P et Q sont fausses. On reprend ceci dans la table de vérité :

Exemple

  • est une assertion vraie.

  • est une assertion fausse.

  • La négation "non P"

L'assertion est vraie si est fausse, et fausse si est vraie.

Exemple

La négation de l'assertion est l'assertion .

  • L'implication

L'assertion est par définition . Sa table de vérité est donc la suivante :

Exemple

  • est vraie.

  • est fausse (regarder pour par exemple).

  • L'équivalence

L'équivalence est définie par l'assertion et . On dira " est équivalent à " ou " équivaut à " ou " si et seulement si ". Cette assertion est vraie lorsque et sont vraies simultanément ou lorsque et sont fausses simultanément. Sa table de vérité est :

Exemple

Pour , l'équivalence est vraie.

Proposition

Soient , et trois assertions. Nous avons les équivalences suivantes :

.

.

.

.

.

.

.

. L'assertion est appelée la contraposée de .

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