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La transition épidémiologique est responsable de l'émergence et/ou la réémergence de certaine pathologie transmissibles (MT) et non transmissibles (MNT).
Les MT laissent progressivement la place aux maladies et aux affections non transmissibles et à certains états pathologiques chroniques (cardiopathies, AVC).
L'objectif de ce cours est de mettre le point sur la démarche de l'étude de l'épidémiologie des MNT, et surtout d'étudier les différentes types de prévention pour lutter contre ce type de maladies.
EPIDEMIOLOGIE MALADIES TRANSMISSIBLES.pdfEPIDEMIOLOGIE MALADIES TRANSMISSIBLES.pdf

intro pfp 

•Les paralysies faciales périphériques résultent par définition, d'une lésion du nerf facial en aval des noyaux moteurs du tronc cérébral.

•La longueur du trajet du nerf facial rend compte du grand nombre d'étiologies possibles à une altération de la fonction faciale.

•Le nombre de ses ramifications à destinée sécrétoire, réflexe ou sensorielle explique la diversité des tableaux cliniques selon le siège lésionnel sur son trajet

les objectifs pédagogiuqes de ce cours : 

- Argumenter les principales hypothèses diagnostiques et justifier les examens complémentaires pertinents.

- citer les elements differenciant une atteinte centrale d'une périphérique. 

- Décrire les signes cliniques d’une paralysie faciale périphérique. 

- Énoncer les arguments cliniques, le pronostic, les principes thérapeutiques et les séquelles possibles d’une paralysie faciale périphérique a frigore.

- Citer les principales causes de paralysie faciale périphérique.

- Citer les complications et les sequelles aigues et à long terme. 

PFP Fergoug.pdfPFP Fergoug.pdf

l'otite moyenne aiguë est une pathologie très fréquente en pédiatrie et en  médecine générale.

son diagnostic est aisé, repose sur la clinique (anamnèse et examen clinique), son évolution est dans la majorité des cas est favorable, rarement elle peut se compliquer. 

son traitement elle repose essentiellement sur l’antibiothérapie probabiliste. 

l'objectif de ce cours est qu'en fin d'apprentissage, l'étudiant doit être capable de : 

Ø  Connaitre les éléments diagnostique de l’Otite moyenne aigue (OMA).

Ø  Enumérer les agents infectieux responsables de l’OMA.

Ø  Identifier les différents stades de l'OMA et ses formes cliniques

Ø  Reconnaitre une complication de l'Oma.

Ø  Formuler les principes du traitement d’une OMA ;

Ø  Décrire les indications d’une paracentèse ;

Ø  Définir les modalités de surveillance d’une OMA.

OMA Pr FERGOUG.docxOMA Pr FERGOUG.docx

Les expressions rendant compte de la dyspnée sont nombreuses et variées : perdre son souffle, manque d’air, avoir le souffle court, impossibilité de retrouver son souffle ...

Etymologiquement, le mot dyspnée vient du grec "dys" signifiant mauvais ou difficile et de "pnéo" : respiration.

JULIUS COMROE en 1965, la définie comme "une sensation désagréable de respiration difficile, laborieuse et inconfortable quoique non douloureuse au sens strict du terme, comprenant à la fois la perception de la sensation et la réaction à cette sensation".

La dyspnée laryngée est une bradypnée inspiratoire due à un trouble ventilatoire obstructif secondaire à une diminution du calibre de la filière laryngée au niveau de l’un des 3 étages du larynx.

Elle est fréquente chez l’enfant en raison de l’étroitesse de la filière laryngée.

Si elle évolue lentement chez l’adulte, au contraire chez l’enfant, elle constitue une urgence pouvant mettre en jeu le pronostic vital.

Dyspnée laryngée.pdfDyspnée laryngée.pdf

     On entend par tuméfaction cervicale:

    -Toute tuméfaction isolée développée aux dépend des éléments du cou (conjonctifs, glandulaires, vasculaires, ou nerveux), située soit dans ses parties médianes ou latérales.

    -Mais c’est le ganglion lymphatique qui est le plus souvent en cause dans les tuméfactions du cou.

    -L’essentiel est de ne pas errer en cas d’adénopathie de nature maligne.

tumefactions cervicale.pdftumefactions cervicale.pdf

Le cancer du cavum se défini comme toute tumeur maligne primitive se développant au dépens des structures muqueuses, sous muqueuses et lymphoïdes d’une cavité fermé appelée rhinopharynx.

Ce rhinopharynx s’étend :

De haut en bas : de la base du crâne au voile du palais, la limite inférieure étant représentée par une ligne horizontale passant au bord supérieur de l’arc antérieur de l’atlas.

D’arrière en avant : du rachis cervical aux choanes.

L’immense majorité de ces tumeurs est représenté par : les carcinomes épidermoïdes indifférenciés dans 65 % des cas.

cancer cavum.pdfcancer cavum.pdf

ce sont des tumeurs malignes qui  se développent  au  dépend de la muqueuse   laryngée

-25% des KC des VADS

     -SEXE :95 %  homme

     -AGE :45-70 ans

      L’ETAGE SUS_GLOTTIQUE:6O% 

      CANCER SOUS GLOTTIQUE REALATIVEMENT RARE <12%

ORL- KC LARYNYX - trachéotomie.pdfORL- KC LARYNYX - trachéotomie.pdf

Angine (du latin angere=étrangler): est une inflammation des amygdales palatines souvent d’origine infectieuse.

L’angine est souvent dite « non spécifique » et est utilisée pour différencier l’angine érythémateuse ou érythémato-pultacée d’origine virale (50 à 90%) ou bactérienne banale des angines aigues dites spécifiques, dues à des étiologies particulières et nécessitent une prise en charge spécifique.

Si leur diagnostic positif est facile, elles posent le problème de diagnostic étiologique (virale, bactérienne ou spécifique).

ANGINES.pdfANGINES.pdf

            Les complications des otites moyennes peuvent être classées en fonction

            de leur mécanisme pathogénique infectieux et de leur localisation.

            C’est ainsi que l’on distingue les complications extracrâniennes et les complications endocrâniennes ; ces complications peuvent mettre en jeu le pronostic vital, ou laisser de lourdes séquelles. Plusieurs complications peuvent être associées

            La prise en charge de ces complications doit être précoce et urgente multidisciplinaire (ORL, neurochirurgien et réanimateurs)

ORL- COMPLICATIONS OTITES.pdfORL- COMPLICATIONS OTITES.pdf

Pathologie fréquente qui se manifeste généralement par une tuméfaction d’une, ou de plusieurs glandes.

• La pathologie des glandes salivaires est extrêmement variée.

• Le diagnostic est clinique.

• Les examens radiologiques permettent le diagnostique étiologique.

On peut la diviser en deux grandes catégories :

 La pathologie non tumorale surtout inflammatoire : (plus fréquente chez l’enfant).

 La pathologie tumorale

Terminologie :

ORL - pathologie des glandes salivaires.pdfORL - pathologie des glandes salivaires.pdf

Le syndrome d’insuffisance respiratoire

nasale comprend l’étude des causes qui

s’opposent au passage physiologique de l’air

au niveau de l’une ou des deux fosses nasales

et des troubles qui en résultent.

• L’obstacle peut siéger au niveau des orifices

narinaires, des fosses nasales proprement

dites ou du cavum.

ORL -INSUFFISANCE RESPIRATOIRE NASALE[2578].pdfORL -INSUFFISANCE RESPIRATOIRE NASALE[2578].pdf

Écoulement de sérosité, de mucus ou de pus par le méat auditif externe

 Otorrhée < 3semaines  aigue

 Otorrhée supérieur à 2mois chronique

ORL - otorrhées.pdfORL - otorrhées.pdf

L’epistaxis est la plus fréquente des urgences en ORL.

Bénigne chez le sujet jeune.

elle peut engager le pronostic vital chez le sujet âgé.

Sa prise en charge doit être d’emblée satisfaisante et menée à une enquête étiologique.

ORL - épistaxis.pdfORL - épistaxis.pdf

Définition : - le déficit auditif ou surdité(hypoacousie) = Baisse de l’audition élévation du seuil de perception des sons. L’hypoacousie est un symptôme fréquent en consultation de médecine générale et du spécialiste ORL.

Devant une surdité, le problème principal est d’en déterminer l’étiologie afin de proposer un traitement adapté (médical, chirurgical ou prothétique)

 L’examen clinique et l’audiométrie tonale vont permettre soit de poser le diagnostic, soit d’orienter la demande d’investigations complémentaires .

ORL - Diagnostic des surdités.pdfORL - Diagnostic des surdités.pdf